Les meilleurs runs de Power Girl : Conner, Conway, Palmiotti, illustration article

Les runs qui font Power Girl : Palmiotti, Gray et Amanda Conner (2009-2010), qui fixe durablement le personnage ; Gerry Conway sur All Star Comics (1976-1978), qui le crée ; les séquences de Showcase (1978) ; et les récits des années 2010 avec une partenaire exilée. Trente-trois ans se sont écoulés entre sa création et son premier titre continu.

Ce personnage a passé l'essentiel de sa carrière dans des titres d'équipe, avec de brèves incursions en solo. Ce classement isole donc les rares périodes où elle est réellement le sujet.

Bonne nouvelle pour le collectionneur : ces périodes sont courtes, bien délimitées, et pour la plupart récentes, donc abordables.

L'essentiel : top runs power girl

Top 1 : Palmiotti, Gray et Amanda Conner (Power Girl, 2009-2010)

Scénaristes : Jimmy Palmiotti et Justin Gray | Dessinatrice : Amanda Conner

Le run qui a fixé le personnage, et de très loin le meilleur. Il trouve enfin le registre qui lui convenait : une héroïne d'une puissance considérable, confrontée à des problèmes ordinaires : gérer une entreprise, trouver un appartement, supporter un voisinage.

Le dessin d'Amanda Conner fait une part décisive du travail. Son trait est expressif, attentif aux visages et au langage corporel, ce qui donne au personnage une présence comique que trente ans de récits d'équipe ne lui avaient jamais accordée.

C'est aussi le run qui a durablement décidé de la manière dont les auteurs suivants l'écrivent.

Numéros à viser : Power Girl #1 à #12 (la période Conner), très abondants et peu chers.

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Top 2 : Gerry Conway (All Star Comics, 1976-1978)

Scénariste : Gerry Conway | Dessin : Ric Estrada, Wally Wood

La période qui crée le personnage, dans un titre relancé après vingt-cinq ans d'interruption.

Rétrospectivement, ce run a fait quelque chose d'assez rare : il a introduit une héroïne dans une équipe composée de figures des toutes premières années du support, en assumant l'écart de génération. Power Girl y est d'emblée l'élément qui ne s'accorde pas : position qu'elle n'a jamais vraiment quittée.

À viser pour la première apparition et pour la signature de Wally Wood au générique, deux demandes indépendantes.

Top 3. Les séquences de Showcase (1978)

Le personnage obtient une série de récits solo dans la revue d'essai de l'éditeur, où son origine est développée pour la première fois.

Ces revues d'essai constituent un segment de collection à part entière : on y testait des concepts avant de leur accorder un titre. Plusieurs premières apparitions notables y figurent, et l'ensemble se collectionne pour lui-même.

Top 4. Les récits des années 2010 avec une partenaire

Le personnage est associé durablement à une autre héroïne venue du même monde disparu, dans une série qui repose entièrement sur leur commune situation d'exilées.

Le dispositif fonctionne parce qu'il résout un problème réel : deux personnages sans origine valide se valident mutuellement. C'est la meilleure réponse trouvée par les auteurs à la situation créée dans les années 1980.

Série moderne, très abondante, complétable sans difficulté.

Top 5. Les récits de Société de justice

Ce n'est pas un run mais un ensemble : les décennies passées au sein de l'équipe historique de l'éditeur, sous des auteurs successifs.

C'est là que se trouve la majorité de ses apparitions, et c'est là que le collectionneur informé travaille : ces numéros ne sont jamais vendus comme des numéros Power Girl.

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Comment collectionner ces runs

Ce dossier présente une facilité que peu offrent : les séries solo sont courtes et récentes.

Le run de 2009 compte une trentaine de numéros ; celui des années 2010 une quarantaine. Tous deux appartiennent à des périodes d'offre abondante, ce qui permet de les réunir intégralement pour un budget très modeste.

La partie ancienne, 1976-1978, se limite à quelques numéros, dont un seul est réellement coûteux.

Reste la masse des apparitions en équipe, qui ne se collectionne pas exhaustivement mais se picore : c'est le terrain où la connaissance du catalogue rapporte le plus sur ce personnage.

Pour la sélection numéro par numéro, consultez nos numéros clés et notre guide de collection.

Suivez chaque run et identifiez les numéros manquants avec notre application de gestion de collection.

Comprendre la chronologie de Power Girl avant de collectionner

Les runs de ce classement sont éloignés dans le temps, et c'est ce qui rend le personnage déroutant à aborder. Replacer chaque période dans l'ordre aide à comprendre pourquoi les autrices et auteurs successifs ont dû réinventer sa situation, et pourquoi la collection se répartit en blocs très différents.

Une création en 1976, dans une série ressuscitée

Power Girl naît dans All Star Comics, dont la numérotation reprend au #58 après vingt-cinq ans d'interruption. Le scénariste est Gerry Conway, avec Ric Estrada au dessin et Wally Wood au générique. Le détail de numérotation compte : une annonce qui évoque simplement « All Star Comics » désigne peut-être la série des années 1940, très différente. Vérifiez la date avant d'acheter.

Le segment de 1978 : l'origine en solo

Dans les revues d'essai de l'éditeur, le personnage obtient ses premiers récits en solo, où son origine est développée. Ces numéros ne portent pas son nom en titre, ce qui explique qu'ils passent facilement inaperçus. Pensez à chercher par la période et par les auteurs plutôt que par le titre.

Les décennies suivantes : une héroïne sans origine stable

Après les années 1980, la situation du personnage change et ses auteurs ont besoin d'inventer de nouveaux cadres. C'est ce qui explique que ses apparitions principales soient dispersées dans des titres d'équipe, et que ce classement ne retienne que les rares périodes où elle est réellement le sujet.

Deux relances modernes, deux logiques

Le run de 2009-2010 fixe le personnage dans un registre plus léger et ancré dans le quotidien. Celui des années 2010 l'associe à une autre héroïne issue du même monde disparu, en faisant de leur situation commune le moteur du récit. Lues l'une après l'autre, ces deux séries montrent deux solutions différentes à un même problème de continuité.

Par où commencer, selon votre objectif

Questions fréquentes

Celui de Jimmy Palmiotti, Justin Gray et Amanda Conner (2009-2010), qui a fixé durablement le personnage. Il montre une héroïne très puissante confrontée à des problèmes ordinaires, avec un trait expressif d'Amanda Conner qui lui donne une vraie présence comique.

Gerry Conway, dans All Star Comics (1976-1978), avec Ric Estrada et Wally Wood au dessin. Le titre a été relancé après vingt-cinq ans d'interruption, et Power Girl s'y présente d'emblée comme l'élément décalé d'une équipe de figures historiques.

Trente-trois ans se sont écoulés entre sa création et son premier titre continu. Elle a passé l'essentiel de sa carrière dans des titres d'équipe, avec de brèves incursions en solo.

Dans les récits de la Société de justice, l'équipe historique de l'éditeur, sous des auteurs successifs. Ces numéros ne sont jamais vendus comme des numéros Power Girl, c'est là que le collectionneur informé travaille.

Oui : elles sont courtes et récentes, avec une trentaine de numéros pour le run de 2009 et une quarantaine pour celui des années 2010. Elles appartiennent à des périodes d'offre abondante, donc complétables pour un budget modeste.