De #100 à #900 : ce que chaque centenaire d'Amazing Spider-Man a raconté, illustration article
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Avant le #1000 paru le 30 septembre 2026, Amazing Spider-Man a franchi neuf caps de centaine, et chacun raconte un moment de la série. Le #100 (1971, Stan Lee et Gil Kane) fait douter Peter Parker de son propre double et lui donne six bras. Le #200 (1980, Marv Wolfman et Keith Pollard) referme le dossier du cambrioleur qui a tué l'oncle Ben. Le #300 (1988, David Michelinie et Todd McFarlane) offre à Venom son premier vrai combat. Le #400 (1995, J.M. DeMatteis et Mark Bagley) fait mourir tante May, du moins en apparence. Le #500 (2003, J. Michael Straczynski et John Romita Jr.) rétablit la numérotation d'origine. Le #600 (2009), le #700 (2013) et le #800 (2018) appartiennent à l'ère Dan Slott, et le #900 (2022, Zeb Wells et Ed McGuinness) fête les soixante ans du héros.

Un numéro rond n'a rien de magique en soi. C'est une date sur un calendrier de production, un chiffre qui tombe parce que la série a tenu assez longtemps. Pourtant, chez Marvel, chaque centaine d'Amazing Spider-Man a été traitée comme une scène : plus de pages, une histoire qui regarde en arrière, un événement qu'on voulait voir commenté. Pour le personnage lui-même, voir la page Spider-Man. Relire ces neuf numéros à la suite revient à feuilleter un résumé involontaire de l'histoire du personnage, et de celle de l'éditeur.

Cet article ne parle pas de cote. La valeur du #300 et la question de ses versions kiosque sont traitées ailleurs sur ce site, tout comme la stratégie générale des numéros anniversaires. Ici, on raconte : qui a écrit et dessiné chaque jalon, ce qui s'y passe, et pourquoi la rédaction de l'époque a choisi ce récit-là plutôt qu'un autre. C'est la lecture qu'il faut avoir en tête avant d'ouvrir le #1000.

Les numéros clés de De #100 à #900 par ordre d'importance

Pourquoi les centaines comptent chez Marvel

Dans les années 1960, un comic mensuel n'était pas pensé pour durer. Beaucoup de titres s'arrêtaient au bout de quelques dizaines de numéros, et franchir la centaine voulait dire qu'une série avait trouvé son public de façon durable. Quand Amazing Spider-Man atteint son #100 en 1971, le titre est déjà le plus vendu de l'éditeur, devant Fantastic Four. Le chiffre devient un argument de couverture, et la rédaction promet un « numéro anniversaire » aux lecteurs.

À partir de là, une tradition s'installe. Chaque centaine reçoit un traitement particulier : une histoire plus longue, une couverture plus travaillée, parfois un changement durable dans la vie du héros. Les décennies passant, l'enjeu se déplace. Dans les années 1990 et 2000, le cap devient aussi un argument commercial, avec des présentations spéciales et des couvertures alternatives. Après 2010, il sert également de point de bascule pour la numérotation elle-même, puisque la série a connu plusieurs relances et que Marvel revient à la numérotation historique au moment des grands caps.

C'est ce qui rend la lignée intéressante à lire d'un bloc. On y voit une même équipe éditoriale choisir, à chaque époque, ce qu'elle considère comme l'essence du personnage : la culpabilité, la famille, les ennemis, la mort, le rapport au passé.

Chronologie des numéros et séries de De #100 à #900

Les neuf jalons, un par un

100

The Spider or the Man?

Couverture de septembre 1971 · en vente le 8 juin 1971
Stan Lee, Gil Kane

Stan Lee écrit, Gil Kane dessine, Frank Giacoia encre, et la couverture est signée John Romita. Le scénario est un examen de conscience. Peter Parker, épuisé par la double vie, veut épouser Gwen Stacy et décide que Spider-Man doit disparaître. Il fabrique un sérum censé lui retirer ses pouvoirs, l'avale sans l'avoir testé et s'endort. Suit un long rêve où défilent ses ennemis historiques (le Vautour, le Lézard, le Bouffon Vert, le Docteur Octopus, le Caïd) puis le fantôme du capitaine George Stacy, qui lui rappelle qu'il n'a pas le droit à une vie ordinaire. Au réveil, Peter découvre qu'il lui a poussé quatre bras supplémentaires.

À retenir : le premier centenaire est un récapitulatif rêvé de toute la série, puis un cliffhanger. L'arc des six bras se poursuit dans les numéros suivants, et c'est le #101 qui présente Morbius.
200

The Spider and the Burglar... A Sequel

Couverture de janvier 1980 · en vente le 9 octobre 1979
Marv Wolfman, Keith Pollard

Marv Wolfman au scénario, Keith Pollard au dessin, Jim Mooney à l'encrage, et une page finale dialoguée par Stan Lee. Ce numéro revient au point de départ absolu : le cambrioleur qui a tué Ben Parker dans Amazing Fantasy #15. L'histoire boucle une intrigue de plusieurs mois autour de l'ancienne maison de tante May, que l'homme avait louée pour mettre la main sur un butin caché par un gangster de la Prohibition. Peter, privé de ses pouvoirs pendant une partie du récit, affronte l'assassin de son oncle sans filet.

À retenir : le #200 est la suite directe de l'origine. Vingt ans de série plus tard, la rédaction choisit la culpabilité fondatrice comme sujet d'anniversaire.
300

Venom

Couverture de mai 1988 · en vente le 12 janvier 1988
David Michelinie, Todd McFarlane

David Michelinie écrit, Todd McFarlane dessine et encre lui-même. Eddie Brock, journaliste discrédité après l'affaire du Sin-Eater, s'est lié au symbiote rejeté par Peter, et il terrorise Mary Jane avant d'affronter Spider-Man dans l'église où le symbiote avait été rejeté, un combat que le héros remporte en épuisant le costume. Le numéro raconte aussi, en retour arrière, comment Brock et le symbiote se sont trouvés. C'est également ici que Peter abandonne définitivement le costume noir pour revenir au rouge et bleu.

À retenir : premier centenaire pensé autour d'un méchant plutôt que d'un drame intime. Le choix a fondé l'une des créations les plus rentables de l'éditeur, détaillée sur la fiche du #300 et sur la page consacrée à la première apparition de Venom.
400

The Gift

Couverture d'avril 1995 · en vente le 14 février 1995
J.M. DeMatteis, Mark Bagley

J.M. DeMatteis écrit, Mark Bagley dessine, Larry Mahlstedt et Randy Emberlin encrent. Nous sommes en pleine saga du Clone. Tante May sort du coma, et Peter, qui croit avoir enfin repris pied, lui avoue qu'il est Spider-Man. Elle lui répond qu'elle le savait depuis longtemps. Ils passent une dernière journée ensemble, puis May meurt dans son sommeil. Le numéro se clôt sur l'arrestation de Peter pour meurtre. Il contient deux autres récits, l'un dessiné par John Romita Jr. et encré par son père, l'autre coécrit avec Stan Lee.

À retenir : la scène est l'une des plus émouvantes de la série, mais la continuité l'a défaite : la femme morte ce jour-là sera présentée plus tard comme une actrice substituée à la vraie May.
500

Happy Birthday, troisième partie

Couverture de décembre 2003 · en vente le 22 octobre 2003
J. Michael Straczynski, John Romita Jr.

J. Michael Straczynski au scénario, John Romita Jr. au dessin, rejoint par John Romita Sr. sur certaines pages, et une couverture de J. Scott Campbell. Peter est projeté à travers son propre passé : la morsure de l'araignée, ses premiers combats contre l'Homme-Sable, le Vautour ou le Lézard, la mort de Gwen Stacy, la scène de la machinerie du #33. C'est une promenade dans quarante ans de série, au moment exact où celle-ci fête ses quarante ans.

À retenir : ce numéro est le premier de la série à revenir à la numérotation du premier volume, après une relance en 1999. Il porte donc deux numéros dans les index, et c'est le #500 qui compte pour la lignée.
600

Last Legs

Couverture de septembre 2009 · en vente le 22 juillet 2009 · 104 pages
Dan Slott, John Romita Jr.

Dan Slott écrit le récit principal, John Romita Jr. le dessine, Klaus Janson encre. Le Docteur Octopus revient, mourant, et tente de laisser une trace sur New York, tandis que tante May se marie avec le père de J. Jonah Jameson. Le numéro compte une dizaine de récits annexes, dont une histoire écrite par Stan Lee et dessinée par Marcos Martín, et des contributions de Mark Waid, Bob Gale, Marc Guggenheim, Zeb Wells, Joe Kelly ou Brian Michael Bendis.

À retenir : le format anthologie devient la norme des centenaires. Plusieurs des auteurs de ce numéro reviennent dans le #1000.
700

Dying Wish: Suicide Run

Couverture de février 2013 · en vente le 26 décembre 2012 · 104 pages
Dan Slott, Humberto Ramos

Dan Slott au scénario, Humberto Ramos au dessin, Victor Olazaba à l'encrage. Otto Octavius a échangé son esprit avec celui de Peter Parker. Enfermé dans le corps agonisant du Docteur Octopus, Peter tente de récupérer le sien et échoue. Il meurt, et Octavius garde le corps, la vie et les souvenirs de Peter. Le numéro contient aussi un récit de J.M. DeMatteis dessiné par Giuseppe Camuncoli et encré par Sal Buscema.

À retenir : c'est le dernier numéro de la série avant son interruption. Elle laisse la place à Superior Spider-Man, et Peter ne récupère son corps qu'au #30 de ce titre.
800

Go Down Swinging, conclusion

Couverture de juillet 2018 · en vente le 30 mai 2018
Dan Slott et plusieurs dessinateurs

Un récit unique de quatre-vingts pages, écrit par Dan Slott et découpé en chapitres confiés à Nick Bradshaw, Humberto Ramos, Giuseppe Camuncoli, Stuart Immonen, Marcos Martín et Mike Hawthorne, avec une couverture d'Alex Ross. Norman Osborn, lié au symbiote Carnage, est devenu le Bouffon Rouge. Spider-Man l'affronte avec ses alliés, et Flash Thompson, devenu Agent Anti-Venom, y perd la vie.

À retenir : ce numéro est l'avant-dernier du long passage de Dan Slott sur la série, commencé une décennie plus tôt.
900

Le Sinister Adaptoid

Couverture d'août 2022 · en vente le 27 juillet 2022 · 96 pages
Zeb Wells, Ed McGuinness

Zeb Wells écrit, Ed McGuinness dessine, et la couverture principale est de John Romita Jr. Le numéro tombe le mois des soixante ans du personnage. Un ancien adversaire a capturé les Sinister Six et les a fondus en une seule créature, le Sinister Adaptoid, pendant que Peter fête son anniversaire. Des histoires courtes complètent l'ensemble, dont « Save the Date » de Dan Slott et Marcos Martin.

À retenir : dans les index, ce numéro est le #6 du volume lancé en 2022. Le chiffre 900 est une numérotation legacy imprimée en couverture.

Ce que la lignée révèle de l'évolution de la série

Si l'on aligne les neuf sujets, une progression apparaît. Les trois premiers centenaires sont des histoires d'identité. Le #100 se demande si Peter peut cesser d'être Spider-Man, le #200 le renvoie à la faute qui l'a créé, le #300 lui oppose un double monstrueux nourri de son ancien costume. Le fil commun est la question de savoir qui est l'homme sous le masque.

Les trois suivants sont des histoires de famille et de mémoire. Le #400 lui retire la figure maternelle, le #500 le fait revivre son propre passé, le #600 marie tante May. La série a alors plus de trente ans, et ses lecteurs ont vieilli avec elle. Les centenaires deviennent des exercices de nostalgie assumée, avec retours d'anciens dessinateurs et clins d'œil appuyés.

Les trois derniers, enfin, sont des numéros de rupture spectaculaire. Le #700 tue Peter Parker, le #800 sacrifie Flash Thompson, le #900 compresse six ennemis en un seul. À ce stade, le cap sert à faire événement dans un marché saturé de nouveautés, et la rédaction cherche le choc plutôt que le recueillement.

Une constante traverse tout cela : la volonté de convoquer les pères fondateurs. Stan Lee écrit dans le #100, ajoute une page au #200, cosigne un récit du #400 et en écrit un autre pour le #600. Les Romita, père et fils, reviennent sur les #400 et #500, puis en couverture du #900. Le #1000 prolonge cette logique, avec une couverture principale de John Romita Jr. et une histoire de Larry Lieber, frère de Stan Lee.

Les numéros qui changent de numéro

La lignée a une particularité qui déroute les nouveaux lecteurs : à partir du #500, les centenaires ne portent plus forcément le chiffre qu'on attend dans les catalogues. La série a été relancée en 1999 avec un nouveau #1, puis Marvel a repris la numérotation historique en 2003. Le même schéma s'est répété : arrêt après le #700, relance, retour au compte historique, nouvelle relance en 2018, puis en 2022, puis en avril 2025.

Concrètement, le #600 et le #700 appartiennent au même volume que le #500, ce qui explique qu'on les retrouve parfois classés comme volume 2. Le #800 est rattaché à un autre volume, le #900 encore à un autre, et le volume actuel, ouvert en avril 2025, a pour #1 le #965 de la numérotation historique. C'est pour cela que le #1000 a pu tomber en septembre 2026.

Pour un classement de collection, la règle la plus robuste consiste à noter les deux numéros quand ils existent : celui du volume et celui de la numérotation legacy. Un outil de suivi qui ne connaît qu'un des deux vous fera croire à des doublons ou à des trous qui n'existent pas.

Comment relire la lignée avant d'ouvrir le #1000

1

Commencer par l'origine

Le #200 ne se comprend vraiment qu'après Amazing Fantasy #15. Relire les onze pages de 1962, présentées sur la fiche d'Amazing Fantasy #15, donne tout son poids au face-à-face avec le cambrioleur.

2

Lire les centenaires avec leur contexte

Le #100 se lit avec les #101 et #102, le #300 avec les numéros de 1984 où Peter découvre la nature du costume noir, le #700 avec les numéros qui préparent l'échange des esprits. Seul, un centenaire est souvent une conclusion ou un cliffhanger.

3

Repérer les auteurs qui reviennent

Dan Slott, Marcos Martín, J.M. DeMatteis et Humberto Ramos traversent plusieurs centenaires. Les retrouver dans le #1000 n'a rien d'un hasard : ce sont les signatures que la rédaction associe à ses grands caps.

4

Noter la double numérotation

Dès le #500, inscrire le numéro de volume et le numéro legacy dans sa base. Cela évite toute confusion le jour où l'on complète la série au hasard d'une vente.

Et le #1000 dans tout cela

Le #1000 est sorti le 30 septembre 2026, avec deux semaines de retard sur la date prévue, et compte 104 pages. Son récit principal, « Ravaged », est signé Joe Kelly et Pepe Larraz, et présente un nouveau méchant, Ravage. Autour de lui, des histoires anniversaires réunissent Dan Slott et Marcos Martin, Brian Michael Bendis et Stuart Immonen, Frank Miller et Peach Momoko, Noah Hawley et Patrick Gleason, J.M. DeMatteis et Humberto Ramos, Larry Lieber et Giuseppe Camuncoli, plus un entretien avec Tom Holland.

À la lumière des neuf jalons précédents, ce sommaire est cohérent avec la tradition. Il reprend la formule de l'anthologie inaugurée au #600, rappelle les auteurs des #600, #700 et #800, invite le frère de Stan Lee comme le #100 invitait Stan Lee lui-même, et introduit un antagoniste comme le #300. Le guide complet du #1000 détaille ses couvertures et ses tirages ; ici, il suffit de retenir qu'il ferme une lignée de dix caps, tous conçus comme des récapitulatifs de ce que la série croyait être à son époque.

Questions fréquentes

Peter Parker, lassé de sacrifier sa vie privée, prépare un sérum pour se débarrasser de ses pouvoirs et l'avale sans test préalable. Il s'endort et rêve de ses grands ennemis, puis du fantôme de George Stacy, qui lui explique qu'il n'a pas le droit de renoncer. À son réveil, il découvre quatre bras supplémentaires sur ses flancs. Le numéro, écrit par Stan Lee et dessiné par Gil Kane, est daté de septembre 1971. Il ouvre une courte saga qui se poursuit dans les numéros suivants, dont le #101 où apparaît Morbius pour la première fois.
La série avait été relancée en 1999 avec un nouveau #1. En 2003, Marvel a choisi de reprendre la numérotation historique pour fêter les quarante ans du titre, en additionnant les numéros des deux volumes. Le même fascicule correspond donc au #58 du volume relancé et au #500 de la numérotation d'origine. Les bases de données le classent souvent sous les deux références, ce qui crée des confusions dans les listes de collection. La bonne pratique consiste à noter les deux numéros dans sa fiche, pour retrouver le numéro quelle que soit la source consultée.
Dans le récit de 1995, oui : après une dernière journée passée avec Peter, à qui elle confie qu'elle connaissait son secret, May s'éteint. La scène est restée célèbre pour sa sobriété. Mais la continuité est revenue dessus quelques années plus tard, en révélant que la femme morte était une actrice transformée génétiquement pour prendre la place de la vraie May, enlevée par Norman Osborn. Le #400 reste un très beau moment de lecture, à condition de savoir qu'il a été officiellement défait.
Pour un lecteur qui découvre, le #300 est le plus accessible : il raconte une histoire complète, présente Venom et explique son origine dans le même numéro. Pour comprendre ce que la série a de plus intime, le #400 est le plus fort émotionnellement, à lire de préférence avec les numéros qui le précèdent. Pour mesurer l'ampleur de l'ère moderne, le #800 condense en un seul récit dix ans de travail de Dan Slott. Le #100 et le #200, enfin, sont plus satisfaisants si l'on a lu l'origine de 1962.
Le récit principal est dessiné par Ed McGuinness, sur un scénario de Zeb Wells, et la couverture principale est de John Romita Jr. Le numéro, daté d'août 2022 et mis en vente le 27 juillet 2022, compte 96 pages et coïncide avec les soixante ans du personnage. Il oppose Spider-Man au Sinister Adaptoid, une créature née de la fusion des Sinister Six. Plusieurs histoires courtes l'accompagnent, dont une signée Dan Slott et Marcos Martin. Dans les index, il correspond au #6 du volume lancé en 2022.
Parce que la numérotation legacy additionne les volumes successifs, et que la série a publié plus d'un numéro par mois sur certaines périodes, avec des numéros intermédiaires et des relances. Le volume ouvert en avril 2025 a pour #1 le #965 de la numérotation historique. Il suffisait donc de trente-cinq numéros de ce volume pour atteindre le cap, ce qui a fixé la sortie au 30 septembre 2026. Les #1001 et #1002 suivent en octobre 2026.
Pas tous de la même façon. Le #100 et le #200 restent proches du format courant de leur époque, avec un récit plus dense. À partir du #400, les centenaires accueillent plusieurs histoires. Le #600 et le #700 atteignent 104 pages, le #900 en compte 96, et le #1000 revient à 104 pages. Ce gonflement accompagne le passage d'un numéro anniversaire pensé pour les lecteurs à un numéro pensé aussi comme un événement de librairie, avec ses couvertures multiples et ses tirages renforcés.
Avis sur les marques : Marvel Comics, Amazing Spider-Man, Spider-Man, Venom, Superior Spider-Man et les noms de personnages mentionnés sont des marques déposées de Marvel Entertainment / The Walt Disney Company. CGC est une marque déposée de Certified Guaranty Company. My Comics Collection n'est affilié à aucun éditeur de comics. Les références sont faites à des fins purement informatives et descriptives. Les dates de mise en vente sont celles des fiches de parution de l'éditeur et des index de référence, consultés le 3 octobre 2026.