Meilleurs comics de Drax le Destructeur : par où commencer et numéros clés, illustration article

Ouvrez Drax par la mini-série en quatre numéros Drax the Destroyer (2005-2006), signée Keith Giffen et Mitch Breitweiser, puis enchaînez avec la série Guardians of the Galaxy écrite par Dan Abnett et Andy Lanning (2008-2010), où il siège dans l'équipe. Il naît dans Iron Man #55, couverture de février 1973. Les sagas cosmiques de Jim Starlin viennent ensuite pour les lecteurs qui veulent remonter aux sources.

Drax le Destructeur est un personnage qui change de visage selon l'époque : colosse tueur de Thanos chez les premiers auteurs, prisonnier de l'espace chez Giffen, coéquipier chez Abnett et Lanning, enquêteur dans la série de 2015. Cette variété rend la question « par où commencer » moins évidente qu'il n'y paraît, car aucune série ne le suit de bout en bout et il a longtemps vécu dans les marges des histoires d'autres héros.

Comme toujours sur ce guide, seules les informations vérifiées (créateurs, numéros, dates) sont affirmées ; l'analyse est la nôtre, sans reproduction de planche ni de dialogue protégé.

La sélection présentée dans cet article pour Meilleurs comics de Drax le Destructeur, de la première à la dernière entrée

Sa première apparition

Drax naît dans Iron Man #55, dont la couverture est datée de février 1973. Starlin conçoit l'intrigue et crayonne, Friedrich écrit le scénario, Esposito encre. Le numéro lance en même temps Thanos, Mentor et Kronos, et la couverture ne met en avant aucun d'eux : elle montre Iron Man face aux Blood Brothers. C'est ce qui explique que Drax y paraisse presque en passant, alors que le fascicule contient son identité d'origine, Arthur Douglas. Notre fiche Iron Man #55 détaille le contenu de ce numéro ; nous ne la répétons pas ici.

Un point d'histoire du personnage mérite d'être posé avant de lire quoi que ce soit : l'esprit d'Arthur Douglas est placé par Kronos dans un corps nouveau, puissant, et Drax le Destructeur est le résultat. Cette origine commande toutes les lectures qui suivent, parce qu'elle fait de lui une arme conçue pour une cible, Thanos, plus qu'un héros qui aurait choisi sa voie. Les auteurs successifs jouent tous avec cette tension entre la fonction et la personne.

Un second repère de collection suit de peu : Drax devient un personnage récurrent de la série Captain Marvel à partir du numéro 27, couverture de juillet 1973. Le numéro ne marque pas ses débuts : il marque l'instant où le personnage s'installe dans la série. Ceux qui remontent aux sources trouvent cet ensemble réuni dans un recueil Marvel Masterworks qui couvre les numéros 22 à 33 de Captain Marvel ainsi que Iron Man #55.

1 : Drax the Destroyer #1-4, Keith Giffen et Mitch Breitweiser (2005-2006)

C'est l'entrée la plus nette dans le personnage, parce que ces quatre numéros lui sont entièrement consacrés. Le premier est daté de novembre 2005. Keith Giffen écrit, Mitch Breitweiser dessine. Drax et un groupe de prisonniers de l'espace, grands, musclés et violents, s'écrasent sur Terre, et le récit confronte cette brutalité à un personnage qui n'est pas qu'une force physique : Giffen lui donne une intelligence qui compte autant que ses poings.

La mini-série sert aussi de prélude à l'événement Annihilation, ce qui lui donne une place dans l'histoire cosmique de Marvel. Elle se lit sans connaître les années 1970 : le récit rappelle l'essentiel et ne suppose que l'envie de découvrir un Drax plus nuancé que sa réputation de masse de muscles. Elle s'adresse donc au lecteur curieux qui n'a lu aucun comic de Starlin.

Pour la lire en recueil, le volume Annihilation: Epic Collection rassemble les quatre numéros avec d'autres titres liés à l'événement. Si vous préférez comprendre le contexte avant de commencer, notre guide de lecture d'Annihilation replace cette mini-série dans l'ensemble qui la suit.

2 : Guardians of the Galaxy #1-25, Dan Abnett, Andy Lanning et Paul Pelletier (2008-2010)

La série de 2008 est celle où Drax rejoint l'équipe moderne des Gardiens. Dan Abnett et Andy Lanning l'écrivent, Paul Pelletier dessine les premiers numéros, puis d'autres dessinateurs prennent le relais, parmi lesquels Brad Walker et Wes Craig. La formation de départ réunit notamment Star-Lord, Rocket Raccoon, Quasar, Adam Warlock, Gamora et Drax. Le Drax de cette série n'est plus le héros d'un récit solitaire : il tient un rôle dans un ensemble, et c'est cet ensemble qu'il faut apprécier.

Elle convient à celui qui veut entrer dans le cosmique Marvel par une série régulière de vingt-cinq numéros plutôt que par un événement. Les fils de l'intrigue trouvent leur conclusion dans The Thanos Imperative (2010), qui fait de la lecture de cette série un prélude utile. Notre classement des meilleurs runs des Gardiens la situe parmi les autres périodes de l'équipe.

À noter pour la lecture : l'équipe de 2008 n'est pas celle de 1969, qui évoluait dans un futur lointain. Ne confondez pas les deux dans une recherche de recueil, car les titres se ressemblent. La série qui nous occupe est celle qui contient Drax, Gamora et Rocket Raccoon, avec une première équipe formée autour de Star-Lord.

3 : Drax #1-11, CM Punk et Cullen Bunn, avec Scott Hepburn (2015-2016)

Marvel publie en novembre 2015 une série régulière portant le nom du personnage. CM Punk et Cullen Bunn écrivent, Scott Hepburn dessine, Matt Milla signe les couleurs. Les cinq premiers numéros sont réunis sous le titre The Galaxy's Best Detective, les numéros 6 à 11 sous celui de The Children's Crusade. Le premier titre annonce le ton : Drax y mène une enquête, ce qui change radicalement de sa fonction de destructeur.

Cette série s'adresse à qui veut voir Drax au centre de son propre récit, sans connaissance préalable de Thanos. Elle convient aussi à ceux qui ont apprécié la mini-série de Giffen et veulent retrouver le personnage dans un format plus long. En contrepartie, elle ne porte pas le poids mythologique des années 1970 ou 1990 : à lire pour le plaisir de l'aventure, pas pour le cadre historique.

Deux recueils couvrent l'ensemble, ce qui facilite la lecture continue. Vous pouvez donc acheter les deux volumes sans chercher les fascicules séparés, sauf si vous collectionnez la série en numéros d'origine.

4 : Silver Surfer #35-50, Jim Starlin et Ron Lim (1990-1991)

Après la mort de Drax dans Avengers, c'est Jim Starlin qui le ramène dans Silver Surfer #35, couverture de mars 1990, avec Ron Lim aux crayonnés et Tom Christopher à l'encrage. Drax y devient un personnage récurrent jusqu'au numéro 50. Cette période n'est pas la plus lisible pour un nouveau lecteur, car elle prépare la grande saga de 1991 et suppose de suivre Thanos et le Surfer en parallèle.

Elle intéresse surtout le lecteur qui veut comprendre comment Drax est revenu, puis comment il s'insère dans les sagas cosmiques du début des années 1990. Starlin réutilise ici ses propres créations, dix-sept ans après leur naissance. Notre fiche sur Silver Surfer #34 éclaire le numéro qui précède et le retour de Thanos.

Si vous lisez ces numéros en recueil, prévoyez de les prendre dans l'ordre de parution : l'intrigue progresse à chaque fascicule, et un numéro isolé laisse peu de prise au lecteur. Drax n'est pas le centre de chacun des épisodes, mais il y revient assez pour que le parcours vaille le détour.

Vous collectionnez cette série ?

Suivez ce que vous possédez, ce qu'il vous manque et ce que vaut votre collection. Essai de 7 jours.

Commencer mon essai →
Meilleurs comics de Drax le Destructeur : les sections de l'article, dans l'ordre de lecture

5 : Warlock and the Infinity Watch #1-31, Jim Starlin et Angel Medina (1992-1994)

La série naît dans le sillage de la saga des Gemmes de l'Infini : Adam Warlock reçoit la garde des gemmes et forme une équipe pour les protéger. Drax en fait partie. Jim Starlin écrit les trente et un premiers numéros, Angel Medina dessine les premiers, et la série se poursuit sans lui jusqu'au #42, en 1995. Le numéro 2 est daté de mars 1992.

Ce qu'elle apporte à Drax, c'est une place stable dans un casting qui lui laisse du temps : il ne court plus après Thanos mais vit avec ses coéquipiers. Elle s'adresse au lecteur de cosmique des années 1990 prêt à s'engager dans quarante-deux numéros, ce qui n'est pas anodin. Pour les autres, mieux vaut piocher quelques épisodes dans un recueil que s'imposer la série entière.

La série se goûte mieux si vous avez lu au préalable The Infinity Gauntlet (1991), six numéros de Jim Starlin dessinés par George Pérez et Ron Lim, où Drax compte parmi les personnages réunis contre Thanos sans y tenir le premier rôle. Notre page numéros clés d'Infinity Gauntlet décrit cette saga plus en détail.

6 : Avengers #219-220, Jim Shooter et Bob Hall (1982)

Le diptyque est daté de mai et juin 1982. Jim Shooter écrit, Bob Hall dessine, et Drax y est un acteur central : il affronte sa fille Moondragon et c'est là que le personnage meurt. Il est ensuite ramené par Starlin en 1990, ce qui fait de ces deux numéros un jalon de lecture, celui de la première disparition du personnage.

Ce n'est pas un point d'entrée : il faut connaître Moondragon et savoir qu'elle est la fille de Drax pour que l'histoire résonne. Il s'adresse au lecteur déjà familier du personnage qui veut mesurer ce que le retour orchestré par Starlin en 1990 vient réparer. Les Avengers de cette époque se lisent facilement dans les recueils de la période Shooter, mais ce sont ces deux numéros-là que l'on cherche pour Drax.

Un conseil de lecture : lisez ces numéros après avoir vu Drax à l'œuvre chez Starlin. L'effet de la mort est plus fort quand on sait de quoi le personnage est fait, et l'on perçoit mieux ce que le retour de 1990 répare. Voir aussi notre histoire de Thanos en comics pour replacer les adversaires de Drax.

Par où commencer selon votre profil

Vous avez vu Drax au cinéma et voulez le retrouver sans effort : prenez le Guardians of the Galaxy de 2008, puis notre comparatif Guardians of the Galaxy Vol. 3 : le film face aux comics pour mesurer les écarts. Vous voulez un personnage au centre de sa propre histoire : la mini-série de 2005 est la meilleure porte, suivie de la série de 2015 si le ton enquête vous séduit.

Vous aimez les sagas cosmiques de Jim Starlin : partez de Iron Man #55 et de la période Captain Marvel, puis avancez vers Silver Surfer et The Infinity Gauntlet. Cette voie demande de la patience, mais elle suit l'ordre dans lequel les auteurs ont construit le personnage. Vous collectionnez les clés avant tout : lisez la section suivante et choisissez selon l'état de vos étagères.

Les numéros clés à connaître

La première apparition, Iron Man #55 (février 1973), reste la clé de référence ; le numéro contient aussi les débuts de Thanos, ce qui explique l'intérêt qu'il suscite. Viennent ensuite Captain Marvel #27 (juillet 1973), qui installe Drax comme présence régulière, et Avengers #220 (juin 1982), où le personnage disparaît. Silver Surfer #35 (mars 1990) marque son retour.

Côté modernes, Drax the Destroyer #1 (novembre 2005), Guardians of the Galaxy #1 (2008) et Drax #1 (novembre 2015) sont les ouvertures de séries que l'on cherche. La méthode est la même pour chacune : confirmer la date de couverture sur le fascicule, distinguer le tirage d'origine d'une réimpression ou d'une variante, et comparer plusieurs ventes terminées plutôt qu'une seule annonce. Pour Drax, un critère simple départage les clés : retenez les numéros qui marquent un changement de statut (naissance, retour, disparition) plutôt que ceux où il ne fait que passer.

Les fascicules des années 1970 et 1980 se comparent entre eux sur l'état général, le dos et les coins, alors que les numéros récents se jugent d'abord sur l'identification du tirage. Dans les deux cas, un recueil reste un excellent moyen de lire sans engager de budget sur l'original, quitte à acheter le fascicule plus tard.

Meilleurs comics de Drax le Destructeur : les questions fréquentes auxquelles répond cet article

Questions fréquentes

C'est Iron Man #55, dont la couverture est datée de février 1973. Starlin invente l'histoire et la dessine au crayon, Friedrich la met en mots, Esposito passe l'encre. Dans la même livraison naissent aussi Thanos, Mentor et Kronos, et la couverture annonce autre chose.

La mini-série Drax the Destroyer (2005-2006), de Keith Giffen et Mitch Breitweiser, est la plus simple : quatre numéros, un personnage au centre, aucun prérequis. Le Guardians of the Galaxy de 2008 est la seconde étape logique pour le voir évoluer dans une équipe régulière.

CM Punk et Cullen Bunn écrivent la série, Scott Hepburn la dessine et Matt Milla signe les couleurs. Elle compte onze numéros, publiés à partir de novembre 2015, réunis en deux recueils : The Galaxy's Best Detective pour les numéros 1 à 5, puis The Children's Crusade pour les numéros 6 à 11.

Non, la mini-série Drax the Destroyer de 2005 se lit seule. Elle sert de prélude à Annihilation, ce qui donne envie de poursuivre, mais le récit rappelle l'essentiel. Pour le contexte cosmique, notre guide de lecture de cet événement vous aidera à choisir l'ordre des suites.

Oui, dans Avengers #219-220 (mai et juin 1982), de Jim Shooter et Bob Hall, où il affronte sa fille Moondragon. Jim Starlin le fait revenir dans Silver Surfer #35, couverture de mars 1990, et il reste ensuite présent dans les sagas cosmiques de Marvel.

Vous avez retrouvé un exemplaire d'Iron Man #55 ou d'un autre numéro clé de Drax ? Faites-le estimer avant de le ranger.

Estimer mon comic